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l s'adresse à tous les Français...mais il a oublié les parents isolés, les chômeurs, les SDF, les jeunes....!
Il veut réconcilier les parents avec l'école...mais ils ne feront plus partie de la "communauté éducative" !
Il veut réduire les charges sociales...mais il se prononce pour une nouvelle TVA sociale....
Il veut sortir sortir d'une approche comptable de la santé...mais propose un forfait supplémentaire à la charge du malade pour les actes médicaux...
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Le programme de N Sarkozy décrypté par les portes-parole de la candidate socialiste

Vendredi, 30 mars 2007
L'insécurité peut-elle devenir le thème principal de la campagne comme en 2002 ?
Arnaud Montebourg. Non. Le souci majeur des gens, c'est le pouvoir d'achat. Nicolas Sarkozy trompe son monde en déclarant qu'il peut régler le problème. Car c'est le seul candidat qui refuse l'augmentation des salaires et du smic.
Les incidents de la gare du Nord ne risquent-ils pas de faire le jeu de la droite ?
Si à chaque fois qu'un passager n'a pas son titre de transport cela tourne à l'émeute et à la prise à partie des forces de l'ordre par la population, c'est un véritable problème politique. Et le responsable de ce climat détestable, c'est monsieur Sarkozy, même si les casseurs sont évidemment condamnables. Le candidat UMP accuse les socialistes d'être du côté du délinquant... C'est risible. Je rappellerai juste pour mémoire que Sarkozy a accordé son soutien public à des grands fraudeurs du fisc tels que le chanteur Doc Gynéco, le publicitaire Jean-Michel Goudard ou encore Johnny Hallyday, parti se réfugier en Suisse. A cette liste un peu pitoyable, il faut ajouter Alain Juppé, ancien Premier ministre condamné par la justice pour prise illégale d'intérêt, Gérard Longuet, condamné pour malversations financières, ou encore Renaud Donnedieu de Vabres, condamné pour blanchiment. L'apôtre de la tolérance zéro qu'est monsieur Sarkozy est en réalité le promoteur de la tolérance maximale pour son clan. C'est la suite du chiraquisme en plus grand et en plus grave. © 2007 Le Parisien. Tous droits réservés.
"Je ne veux pas instrumentaliser la banlieue", se défend Nicolas Sarkozy Je ne veux pas instrumentaliser la banlieue", a affirmé Nicolas Sarkozy, mercredi 21 février sur RTL. "J'ai été pendant cinq ans en banlieue chaque semaine, j'ai fait quelque 300 déplacements. A l'époque, certains médias m'ont reproché d'instrumentaliser la banlieue et on voudrait que j'y aille aujourd'hui parce que c'est la campagne électorale !" s'est exclamé le candidat de l'UMP. "Cela ne me pose aucun problème" d'y aller, mais "pour y amener quelques caméras, et pour qu'il y ait des incidents, qui servent qui ?" a demandé le candidat. "Il faut trouver une solution pour ces jeunes de banlieue qui ont besoin d'avoir un avenir et une formation. Je veux faire évoluer la politique de la ville", a-t-il ajouté. M. Sarkozy, n'a pas indiqué s'il se rendrait en banlieue au cours de sa campagne présidentielle.
UNE RENCONTRE DISCRÈTE AU MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR
La polémique sur le retour annoncé du candidat de l'UMP en banlieue n'est pas éteinte. Il avait promis de revenir rapidement à Argenteuil, où des jeunes l'avaient insulté en octobre 2005. Dans cette commune du Val-d'Oise, il avait assuré à une habitante qu'il allait débarrasser le quartier de ses "racailles", peu avant que les émeutes éclatent en banlieue. Samedi 10 février, M. Sarkozy a déprogrammé une rencontre sur la dalle d'Argenteuil. Selon Le Canard enchaîné du 21 février, l'association locale BBR, proche de Nicolas Sarkozy, a depuis "laissé tomber" et "n'a plus de nouvelle de Rachida Dati [sa porte-parole]" sur le déplacement du ministre. Lundi 19 février, c'est au ministère de l'intérieur que M. Sarkozy a reçu discrètement l'association Z'y va de Nanterre, a révélé RMC. "Le candidat devait initialement rencontrer cette même association il y a une semaine, dans un appartement au cœur d'un quartier populaire, mais le rendez-vous a été annulé au dernier moment", affirme la radio. Pendant plus d'une heure, une vingtaine de ses membres ont parlé de discrimination, d'emploi ou de lutte contre la délinquance, comme ils l'avaient déjà fait avec Mme Royal ou M. Bayrou.
Source : le Monde 21 février http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-870058,0.html




