PARIS (AP) - A six jours du premier tour des élections législatives, Ségolène Royal a affirmé lundi soir qu'elle croyait "à la victoire" appelant les "17 millions d'électeurs" qui ont voté pour elle au second tour de la présidentielle à reconduire "les bons députés socialistes".
"Je crois à la victoire de nombreux candidats députés socialistes. Les bons députés socialistes, il faut les reconduire à l'Assemblée nationale", a déclaré Ségolène Royal sur France-3 en duplex de Nantes, où elle participait à un meeting socialiste au côté du premier secrétaire François Hollande et de Laurent Fabius.
La candidate malheureuse à la présidentielle s'en est prise au président de la République dénonçant "ses promesses précipitées pour essayer de rapter le plus grand nombre d'électeurs".
"Ses promesses ne sont pas tenables", a-t-elle estimé. "Certaines sont justifiées, moi aussi je suis favorable à ce que l'on aide les Français à accéder à la propriété", a-t-elle expliqué, faisant allusion à la déduction du revenu imposable des intérêts d'emprunts contractés pour l'achat d'une résidence principale promise par le président de la République pour les emprunts en cours. Mais "encore faut-il que ces mesures fiscales soient réservées aux catégories moyennes et modestes et que l'on aide aussi l'accession à la propriété pour ceux qui aujourd'hui ne peuvent pas se payer de logements", a-t-elle souligné.
Interrogée sur sa volonté éventuelle de prendre la tête de la gauche au lendemain des législatives, Ségolène Royal a répondu "chaque chose en son temps". "Ce que je veux surtout c'est voir se lever la gauche du 21e siècle (...) et que l'on puisse poursuivre tous ensemble ce qui s'est passé au cours de cette exceptionnelle campagne de l'élection présidentielle, où quelque chose de très fort s'est levé et qui ne doit pas s'arrêter". AP
gon/sb
"Je crois à la victoire de nombreux candidats députés socialistes. Les bons députés socialistes, il faut les reconduire à l'Assemblée nationale", a déclaré Ségolène Royal sur France-3 en duplex de Nantes, où elle participait à un meeting socialiste au côté du premier secrétaire François Hollande et de Laurent Fabius.
La candidate malheureuse à la présidentielle s'en est prise au président de la République dénonçant "ses promesses précipitées pour essayer de rapter le plus grand nombre d'électeurs".
"Ses promesses ne sont pas tenables", a-t-elle estimé. "Certaines sont justifiées, moi aussi je suis favorable à ce que l'on aide les Français à accéder à la propriété", a-t-elle expliqué, faisant allusion à la déduction du revenu imposable des intérêts d'emprunts contractés pour l'achat d'une résidence principale promise par le président de la République pour les emprunts en cours. Mais "encore faut-il que ces mesures fiscales soient réservées aux catégories moyennes et modestes et que l'on aide aussi l'accession à la propriété pour ceux qui aujourd'hui ne peuvent pas se payer de logements", a-t-elle souligné.
Interrogée sur sa volonté éventuelle de prendre la tête de la gauche au lendemain des législatives, Ségolène Royal a répondu "chaque chose en son temps". "Ce que je veux surtout c'est voir se lever la gauche du 21e siècle (...) et que l'on puisse poursuivre tous ensemble ce qui s'est passé au cours de cette exceptionnelle campagne de l'élection présidentielle, où quelque chose de très fort s'est levé et qui ne doit pas s'arrêter". AP
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