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Mardi 15 mai 2007

 

PARIS (AP) - Le Parti socialiste a publié lundi après-midi son programme pour les législatives des 10 et 17 juin prochain pour proposer "face à la droite des réponses de gauche". "Nicolas Sarkozy affiche des intentions inquiétantes", juge le PS, qui appelle à la participation "la plus forte possible pour permettre l'élection du plus grand nombre possible de députés de gauche".

Pour le PS, "les choix économiques et fiscaux du nouveau gouvernement aggraveront inévitablement les inégalités; quand aux suspicions à l'égard de certaines populations et de certains quartiers, elles accroîtront inéluctablement les divisions du pays".

Sous le slogan, "face à la droite des réponses de gauche", le programme législatif socialiste s'articule autour de quatre principes: la "vérité", la "protection" face aux "conséquences prévisibles de la mise en oeuvre du programme de Nicolas Sarkozy, le "dialogue" et le "renouvellement des pratiques politiques".

"Vous avez été 17 millions à voter pour Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle pour manifester un réel désir de changement et une volonté de défendre notre modèle social", rappelle le texte. "La victoire n'a pas été au rendez-vous", mais "une nouvelle étape" s'ouvre avec les législatives, explique le parti. "L'enjeu est décisif pour toutes celles et tout ceux qui veulent une France forte et juste".

Face au "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy, le PS propose de "travailler mieux et travailler tous". Le PS propose ainsi une augmentation du pouvoir d'achat, du SMIC à 1.500 euros "le plus vite possible", des bas salaires et des petites retraites. Le programme mentionne notamment la création d'"'emplois tremplins' à l'instar de ce qui se fait déjà dans les régions", l'une des propositions de campagne de Ségolène Royal. Le PS propose aussi un Revenu social d'activité.

On retrouve également le "service public de la petite enfance" ou la révision de la carte scolaire, ou encore la loi sur la lutte contre les violences faites aux femmes chère à la candidate socialiste mais aussi l'évolution vers une VIe République avec un mandat unique pour les parlementaires et l'instauration d'"une part de scrutin proportionnel" à l'Assemblée nationale. En revanche, les "jurys citoyens" ou les centres éducatifs renforcés si besoin avec encadrement militaire ne sont pas mentionnés dans le programme socialiste. AP

Par Alexis BACHELAY - Publié dans : colombesavecsegolene
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Lundi 14 mai 2007

"Le fragile désir d'avenir de Ségolène Royal" : un article à lire sur l'avenir encore en pointillé de la candidate socialiste à l'élection présidentielle.

Cliquez ci-dessous pour en savoir plus :

http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=1126

 

 

Par Alexis BACHELAY - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 13 mai 2007

 
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PARIS (AFP) - Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal sont considérés comme les deux personnalités les "plus capables de rénover le Parti socialiste", selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche.

Parmi l'ensemble des Français, c'est le député du Val d'Oise qui est cité en premier (39%) devant la candidate malheureuse à la présidence de la République (37%). Arrivent loin derrière Bertrand Delanoë (6%), Laurent Fabius (5%) et François Hollande (4%).

 

Parmi les sympathisants PS, en revanche, Mme Royal arrive largement en tête (58%) devant M. Strauss-Kahn (27%).

 

Interrogés sur les forces politiques avec lesquelles le PS devrait passer en priorité des alliances, 59% citent le centre et le Mouvement démocrate de François Bayrou, contre 35% qui citent les autres partis de gauche (PCF, PRG, Verts).

 

Chez les électeurs de Royal au 1er tour de la présidentielle, les proportions sont presque les mêmes: respectivement 58% et 39%. Elles atteignent 78% et 17% chez les électeurs de Bayrou. En revanche, ceux qui ont choisi un autre candidat de gauche que Mme Royal penchent à 63% pour des alliances à gauche (35% avec le centre).

 

Quant à la défaite de Mme Royal, elle est imputée à 38% à "l'insuffisance" de son projet, à 36% aux divisions du PS et à 24% à la campagne de la candidate. Chez les électeurs de Royal, 51% l'attribuent d'abord aux divisions internes au PS.

 

Sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 mai auprès d'un échantillon de 965 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.

 

Par Alexis BACHELAY - Publié dans : Actualités
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Samedi 12 mai 2007

 
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PARIS (AFP) - Ségolène Royal, candidate malheureuse à la présidentielle, a ouvert samedi le conseil national du PS par un appel à l'"union" et à la "mobilisation" des socialistes pour les législatives, dont la campagne sera "conduite par le premier secrétaire François Hollande".

"J'y prendrai évidemment toute ma place en tant que candidate à l'élection présidentielle", a-t-elle ajouté devant le parlement du parti, qui compte plus de 300 membres.

 

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Avant de prendre la parole, Mme Royal avait été longuement applaudie par les participants.

Elle s'est dite encore une fois "disponible" et prête à participer à des réunions électorales, d'autant plus, a-t-elle rappelé, qu'elle n'est pas elle-même candidate.

 

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Mme Royal a estimé par ailleurs que "pour l'avenir il faudra réformer (le) calendrier" socialiste pour la présidentielle. Elle a demandé que le projet présidentiel "ne soit pas défini avant la désignation du candidat pour qu'il y ait une cohérence", et que le processus de désignation du candidat "n'intervienne pas si près du combat principal", pour éviter les "séquelles".

Elle a jugé aussi que le temps ne devait pas être aux "polémiques" et aux "interprétations de la défaite", "certaines justes, d'autres dérisoires, d'autres inutilement blessantes", et qu'on en reparlerait après les législatives.

 

Mme Royal a fait valoir sa "fierté" d'avoir conduit la campagne présidentielle, estimant que les 17 millions de voix obtenues contenaient "des perspectives d'avenir, un élan, une fierté".

 

"Je ne sais pas s'il faut être plus ou moins à gauche, il faut être à gauche, ne faisons pas de débats inutiles sur cette question", a dit encore la présidente de la région Poitou-Charentes, souhaitant "incarner le socialisme du réel".

 

Le conseil national de ce samedi doit tirer un premier bilan de la présidentielle et adopter une plate-forme programmatique pour les législatives.
Par Alexis BACHELAY - Publié dans : Actualités
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Vendredi 11 mai 2007

Ségolène Royal respectera le non-cumul des mandats qu'elle a prôné pendant la campagne

 
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PARIS (AFP) - Ségolène Royal, candidate malheureuse du PS à l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes, a indiqué vendredi à l'AFP qu'elle n'avait "pas l'intention de se représenter à la députation" conformément au principe de non cumul des mandats qu'elle défend.

"Je n'ai pas l'intention de me représenter", a déclaré la députée des Deux-Sèvres.

 

"Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je m'applique à moi même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle", a déclaré Mme Royal, interrogée sur des informations de presse, selon lesquelles elle allait se représenter à l'Assemblée nationale.

 

"Je reste fidèle à mon principe de choix personnel", a-t-elle ajouté, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle "assez compliquée", et qu'une "pétition de tous les élus circule" pour qu'elle se représente.

 

La deuxième circonscription des Deux-Sèvres, où Mme Royal est élue sans discontinuer depuis 1988, devait revenir à Delphine Batho, secrétaire nationale PS à la sécurité.

 

Le Parisien et Le Figaro affirmaient tous deux vendredi que Mme Batho devrait finalement être investie dans la 24e circonscription du Nord, afin de permettre éventuellement à Mme Royal de se représenter dans sa circonscription.

 

L'ex-candidate socialiste avait affirmé dès le soir de sa défaite à la présidentielle son intention d'"approfondir la rénovation de la gauche", se plaçant dans une logique de conquête du leadership du PS.

 

Le parti doit réunir samedi son Conseil national, qui sera consacré aux législatives. Le premier secrétaire François Hollande, compagnon de Mme Royal, avait proposé au lendemain du second tour de la présidentielle un fonctionnement "collectif" de la conduite de la campagne pour les scrutins de juin.

 

Selon une projection en sièges publiée jeudi par l'institut BVA pour Orange et la presse régionale, le PS aurait 158 à 200 députés.
Par Alexis BACHELAY - Publié dans : Actualités
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